Étiologie congénitale

Une atteinte lors de la formation de l’embryon et du fœtus lors de la grossesse peut induire certaines modifications lors de son développement. Grâce aux progrès des examens de diagnostiques pré-natal, comme la systématisation des échographies à chaque trimestre, le nombre de cas diagnostiqués avant la naissance a augmenté de manière importante ces dernières années.

La consommation de tabac, d’alcool ou la prise de certains médicaments (anti-épileptiques), par la mère, durant la grossesse, peut être à l’origine de ces défauts de fusion.

Au niveau embryologique, les bougeons faciaux se développent au cours de la morphogenèse dès les premières semaines de la vie intra-utérine. Un défaut au cours de ce développement aboutit au non-accolement des bourgeons maxillaires et nasaux ; le nouveau-né pourra présenter une fente labiale ou labio-palatine selon la localisation du hiatus.

Les fentes labio-palatines sont les malformations congénitales de la face les plus fréquentes dans le monde.

En France, 1 enfant sur 700 nait avec une fente labio palatine. Ce chiffre est à peu près le même dans tous les pays d’Europe. Aux Etats-Unis, un enfant pour 600 est porteur d’une fente, et en Asie, la fréquence est encore plus grande, 1 enfant sur 300 naissances est concerné.

La répartition en fonction du type de fente reste fixe depuis des années :

25% fentes labiales : intéressant la lèvre

50% fentes labiopalatines : lèvre + voûte palatine

25% fentes palatines : uniquement le palais

Plus d’information sur : fente-palatine.com ou chu-tours.fr

 

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